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Souvenirs; Remise des diplômes 2005 pour les étudiants de l'institut Vatel

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La cérémonie de la remise des diplômes de la première promotion du Master spécialisé en management touristique et hôtelier.C'était une année formidable ,des moments inoubliables, une véritable aventure. Merci à tous ceux qui ont contribué à notre formation.La cérémonie de remise des diplômes en présence de ministre de tourisme Mr Tijani Haddad, Notre parrain Mr Afif Kchouk, le directeur de L'ESC Mr Hafedh Ben Abdennebi , le président de la fédération hôtelière le feu Mr Kamel Boujbel,et notre encadreur le feu Mr Abderrahmen Azzem Allah Yarhmou.tSpocnl1tSpocnl1La cérémonie de la remise des diplômes de la première promotion du Master spécialisé en management touristique et hôtelierC'était une année formidable ,des moments inoubliables, une véritable aventure. Merci à tous ceux qui ont contribué à notre formationLa cérémonie de remise des diplômesen présence de ministre de tourisme Mr Tijani Haddad, Notre parrain Mr Afif Kchouk, le directeur de L'ESC Mr Hafedh Ben Abdennebi , Le directeur général de l'Ontt Mr khaled cheikh, le président de la fédération hôtelière le feu Mr Kamel Boujbel,et notre encadreur le feu Mr Abderrahmen Azzem Allah Yarhmou.

عبير موسي : مرت أزمة الكورونا بسلام وعدنا إلى العمل سالمين

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الحمد لله والشكر لله مرت أزمة الكورونا بسلام وعدنا إلى العمل سالمين..مشاغل برلمانية وحزبية كثيرة.. عمل جبار ينتظرنا في هذه السنة السياسية التي تبدو أسوأ من سابقتها باعتبار إصرار رئيس الأوراق الملغاة وأذرعه وحلفائه وصناعه على خرق القانون..نحن هنا بالمرصاد ولن نصمت ولن نتخاذل في الدفاع عن الدولة وسنحبط مخططات الشر مهما كانت التكاليف وبالتوازي مع ذلك سنسهر على توسيع انتشارنا في ربوع البلاد ودعم هياكلنا الجهوية والمحلية والقاعدية لنكون جاهزين في الموعد لعقد مؤتمرنا المقبل..شكرا لكل من اهتموا لمرضي ودعوا لي بالشفاء.. شكرا على اتصالاتكم و رسائلكم.. لن نخذلكم بإذن الله..

Abdelhalim Hafedh entouré des deux icônes de la Chanson Neima et Oulaya

Leaders: Hamed Karoui: La chasse, ma passion

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Leaders:Par Hamed Karoui - La passion de la chasse n’est pas l’apanage des Karoui, c’est à la famille de ma mère, les Noureddine, que je la dois. Avec une petite carabine, dès l’âge de 15 ans, j’ai commencé à apprendre le tir. Mon oncle Ahmed Noureddine, mon aîné d’une quinzaine d’années, s’est fait fort de m’inoculer ce bon virus qui allait m’accompagner toute ma vie. Depuis lors, la chasse était devenue un rituel que je suivais au fil des années avec autant de vénération que de plaisir.À vrai dire, l’avant-goût de cette passion avait été pour l’enfant que j’étais, le souvenir bien agréable de perdreaux que mes oncles ou mon grand-père rapportaient, surtout quand ma mère ou ma tante en faisaient une sauce au cumin dont tout le monde était friand.Une fois par semaine, le dimanche, nous oublions notre statut, nos soucis, notre activité habituelle, pour ne songer qu’aux joies de l’air libre à la trousse d’un bon gibier. On était à pied d’œuvre dès cinq heures du matin, pour se retrouver chez le marchand de beignets. Dans la froidure matinale, nous apprécions le chaud crépitement de ce qui allait nous être servi, beignets simples ou agrémentés d’un œuf. On disposait chacun d’une grande assiette où trône un beau et resplendissant beignet dont on trempait chaque morceau dans une petite soucoupe, au choix, pleine de sucre ou de miel. Le milieu du beignet, léger et croustillant, on le réserve pour la fin.Cette douce musique de crépitement de l’huile, nous allons l’écouter en cours de journée sous d’autres modulations, sans doute plus fortes, mais surtout mortifères pour ces êtres volant ou galopant parmi les broussailles, que nous adorons, mais qui à notre grand regret, doivent être sacrifiés par nos mains, comme cela, semble-t-il, est écrit là-haut !Quiconque nous voit sur le départ, quittant la gargote du marchand de beignets, ne saurait distinguer qui est le chauffeur, le ministre, l’ingénieur ou le simple petit fonctionnaire. Habillés de la même manière, une version toute proche d’un accoutrement militaire, destinée sans doute par ses couleurs, à nous confondre avec la nature. Une manière de passer inaperçus, face à nos victimes convoitées. Au-delà de toute différence sociale ou intellectuelle, nous formions une sorte de corporation égalitaire, qui a le même credo, la même éthique et un sens affiné de la solidarité. Celle-ci se cristallise par une volonté de partage et d’échange, sans calculs ni protocole. C’est ainsi qu’en prévision d’un bon repas sur l’herbe, chacun se pourvoit d’une gamelle remplie de provisions de bouche, boulettes ou merguez, ou tout autre chose, comme le couscous apprêté de différentes manières, pour un délicieux échange après une éprouvante battue. De même, pour les besoins de la chasse, certains mettent les chiens appelés à lever le gibier à la disposition de tous.Les plaisirs qu’offre la chasse à ceux qui en sont amateurs et la perspective des mets délicats dégustés quand on rentre avec une gibecière bien remplie, sont à coup sûr légitimes. Mais il n’empêche que le spectacle d’un bel oiseau tournoyant dans le ciel avant de s’abattre sur le sol, est sans doute moins agréable. Et c’est avec un pincement au cœur que je voyais ces belles et innocentes bêtes, payer le cruel tribut de notre bon plaisir.Nous pratiquons la chasse selon différentes modalités, en fonction des saisons, mais aussi des circonstances et peut-être aussi de notre humeur. La vraie chasse, celle à laquelle on s’adonnait volontiers, concerne les perdreaux, les tourterelles et les lièvres en été, et la grive en hiver. Une saine émulation prévaut entre nous. Mais chaque fois que l’un du groupe manque son coup, la blague classique, c’est que l’oiseau a la vie longue.La chasse aux sangliers, en revanche, relève d’un autre registre, elle ne cesse de susciter l’émotion, car la conscience du danger que nous courons à les traquer ne peut laisser imperturbable le plus courageux d’entre nous.La partie de chasse se termine parfois par un bon couscous à l’agneau. Quant aux sangliers abattus, ce sont les locaux qui s’en chargent pour les consommer ou les vendre aux hôtels, car les touristes en sont friands.Mes virées du dimanche, proches ou lointaines, sont toujours une fête, agrémentées qu’elles sont par des compagnons aussi passionnés que moi de chasse, quel qu’en soit le genre. On y trouve un moyen de nous dégourdir les muscles après une semaine casanière et on y respire, à pleins poumons, l’air pur dans un espace non pollué par les machines modernes. Le rituel de la chasse, le dimanche matin, était d’autant plus réjouissant qu’il était agrémenté par la perspective d’un match auquel je devais assister soit directement, soit à la télé.Parmi l’ambiance festive de la chasse, il me souvient d’une petite mésaventure, sans conséquences graves, fort heureusement. De jeunes parents non experts viennent parfois nous accompagner. L’un d’eux par mégarde, et sans observer les règles habituelles de prudence, a tiré en éclaboussant par des éclats un autre jeune parent. Ce qui a nécessité l’extraction de ces éclats éparpillés sur une partie de son corps. C’était là, sans doute, le seul mauvais souvenir.Hamed Karoui

Insaf Yahieoui : نعمة الزين و الغين و الطرب تغادرنا

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Insaf Yahieoui : نعمة الزين و الغين و الطرب تغادرنا نعمة البهية..نعمة الزين والعين..نعمة الذوق والفيانة.. نعمة الطرب..نعمة سفيرة الأغنية التونسية بامتياز..سالبة العقول والالباب!تغادرنا الى جوا ربها..رحمك الله رحمة واسعة واسكنك فسيح جناته ربي يغفر لك ويصبر اولادك تعازي للصديق هشام ابنها...قداش كنت ما احلاك ياامراة!!!

Un message très touchant de Mustapha Khammari à sa fille

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Le bonheur est la plus grande des conquêtes, celle qu'on fait contre le destin qui nous est imposé."Albert CAMUS.Les mers ...Quel que soit le grondement de leurs vagues et l'étendue de leurs distances, ni les frontières, ni l'agressivité du COVID que tu as vaincu, ne sauraient masquer l'amour que nous te portons et le bonheur de te voir épanouie.Sois heureuse ma grande!

le parquet du pôle judiciaire ouvre une enquête contre Rached Khiari:

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Le responsable de l'unité d'information et de communication et substitut du procureur de la République près du Tribunal de première instance de Tunis, Mohsen Dali, a affirmé, dans une déclaration accordée ce samedi 17 octobre 2020, à la TAP, que le parquet du pôle judiciaire chargé de la lutte contre le terrorisme a ouvert une enquête suite aux propos postés ce matin par le député Rached Khiari, sur les réseaux sociaux.

Décès de A. Ben Salah: Le Monde publie un article à lire

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AFRIQUE DISPARITIONS Par Bertrand Le GendreTunisie : Ahmed Ben Salah, ancien ministre du président Bourguiba, est mort. Il a eu la haute main sur l’économie de 1961 à 1969, avant de tomber en disgrâce et d’être condamné aux travaux forcés. Il est mort le 16 septembre à Tunis, à l’âge de 94 ans. L’homme qui, dans les années 1960, a eu la haute main sur l’économie tunisienne, avec l’appui inconditionnel du président Habib Bourguiba (1903-2000), en a tant fait que son mentor en a pris ombrage. Il l’a jeté en prison, mettant fin du jour au lendemain à une décennie de dirigisme planificateur dont le pays était las. Ahmed Ben Salah, un doctrinaire incorruptible, l’un des rares ministres de Bourguiba à avoir l’étoffe d’un homme d’Etat, ne méritait pas cette disgrâce. Mais, sourd aux critiques, il était allé trop vite trop loin, obligeant, au nom de l’efficacité, les petits propriétaires terriens à se regrouper dans des coopératives contrôlées par l’Etat. Ses intentions pourtant étaient pures, et sa volonté de tirer son pays de la misère fut le combat de sa vie, sur les traces de son père, un nationaliste persécuté par les autorités du protectorat français. Mort mercredi 16 septembre, à Tunis, à l’âge de 94 ans, il était né le 13 janvier 1926 à Moknine, un bourg de la côte orientale. Il fait ses études secondaires au collège Sadiki, à Tunis, la pépinière des futures élites tunisiennes. A Paris, où il entreprend une licence de langue arabe, il est secrétaire général du parti de Bourguiba en France. Un utopisteIl enseigne un temps à Sousse mais il est, précocement, un homme d’appareil dont la carrière s’envole lorsque la Tunisie conquiert son indépendance, en 1956 : secrétaire général du syndicat unique, l’Union générale tunisienne du travail (UGTT), premier vice-président de l’Assemblée constituante… Bourguiba tombe sous l’influence sinon sous la coupe de son cadet d’un quart de siècle, dont l’impétuosité et la rhétorique intarissable lui rappellent sa jeunesse. Il donne son feu vert au plan de développement du pays que celui-ci lui soumet. A-t-il suffisamment mesuré les risques ? Bourguiba est dépourvu de formation économique, c’est un politique. Les carences et les atouts de son protégé sont les mêmes, mais, à la différence de Bourguiba qui sait se montrer pragmatique, Ben Salah est un utopiste. Ce plan doit beaucoup à un économiste français tiers-mondiste en poste à Tunis, Gérard Destanne de Bernis, qui, plus tard, aura sa part de responsabilité dans les choix économiques hasardeux de l’Algérie indépendante. Bernis est d’avis de débarrasser la Tunisie de ses « forces conservatrices et libérales » et d’orienter la production vers un système coopératif étroitement contrôlé par l’Etat. « Super-ministre » A 35 ans, en 1961, cette feuille de route sous les yeux, Ben Salah prend en main l’économie du pays, qui dépend à 44 % de l’agriculture. Au fil des mois, ses responsabilités ministérielles s’étendent : plan et économie, finances, commerce, industrie, agriculture, éducation nationale. Bourguiba défend bec et ongles son « super-ministre » chargé de donner corps à la nouvelle doctrine présidentielle : le « socialisme destourien », qui rejette la lutte des classes et prône l’unité nationale Les « années Ben Salah » (1961-1969) n’ont pas été négatives pour la Tunisie : création ex nihilo d’un secteur touristique, embryon d’industrialisation, recherches pétrolières, irrigation des terres… Mais ces résultats n’ont pas compensé les mauvaises récoltes dues à la sécheresse qui frappe si souvent le pays. Ben Salah a scellé son sort le jour où, se croyant invulnérable, il a voulu rationaliser le mode de gestion des grands domaines agricoles. La colère des possédants s’est ajoutée à celle, déjà vive, de la petite paysannerie, viscéralement attachée à son lopin de terre et à ses rares oliviers. La prison, l’exil et la grâce Bourguiba, malade, désorienté par la montée des mécontentements, déçus par le bilan de Ben Salah, le fait traduire en justice. En 1970, une juridiction créée de toutes pièces le condamne à dix ans de travaux forcés pour « haute trahison », une incrimination qui inclut « le fait d’induire sciemment en erreur le chef de l’Etat ». Après trois ans en cellule, Ben Salah s’évade, dissimulant ses traits sous un voile de femme à l’arrière d’une voiture. Il traverse à pied la frontière algérienne et se réfugie en Europe. Il craint pour sa vie : en 1961, Bourguiba a fait assassiner à Francfort son grand rival des années 1950, Salah Ben Youssef. Bourguiba évincé du pouvoir, le président Ben Ali gracie Ben Salah, qui rentre au pays en 1988. Il lui fait remettre en liquide ses arriérés de retraite mais le place sur écoute téléphonique et lui interdit toute activité politique.

ARP: Implosion du bloc National: M. Charfedine Président

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Une majorité des membres du bloc national à l'ARP  ont élu Moncef Charfedine pour présider le bloc en remplacement de Hatem Mekki. Celui-ci  expliquait lors de son passage à Mosaïque FM que cette élection est irrégulière et a convoqué une autre réunion. Nous y reviendrons 

حظر التجول: النقل الجوي بالمطارات سيتواصل بنسق عادي

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أعلنت وزارة النقل واللوجستيك، أن إسداء خدمات النقل الجوي بالمطارات التونسية سيتواصل بنسق عادي، خلال فترة حظر الجولان الليلي باقليم تونس الكبرى، الذي انطلق يوم الخميس 08 أكتوبر 2020 ويتواصل لمدة 15 يوما. ويُستثنى من تطبيق حظر الجولان أصحاب الأعمال الليليّة الذين تستوجب طبيعة نشاطهم مواصلة العمل ليلا مع الحرص على تقديم ما يُثبت ضرورة ممارستهم لعملهم خلال فترة حظر الجولان والمسافرين المغادرين أو القادمين شريطة الإستظهار بتذكرة السفر وجواز السفر عند الذهاب أو العودة، حسب ما افادت به الوزارة في بلاغ لها. كما أعلنت أنه، في إطار تسهيل عمليات نقل البضائع خاصة منها الحيوية والمنتوجات المرتبطة بعمليات التصدير والتوريد، بامكان أصحاب عربات نقل البضائع التنقل خلال فترة حظر التجول شريطة استظهار السائق بترخيص أو إذن بمأمورية من صاحب المؤسسة أو الناقل. وذكرت وزارة النقل واللوجستيك بوجوب الامتثال لتعليمات الوحدات الأمنيّة، حرصا على معاضدة الجهود الوطنيّة لمكافحة تفشي فيروس كوفيد-19

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