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Une forte explosion s'est produite ce vendredi 1er avril 2016, dans un immeuble dans le 6e arrondissement de Paris.
Les pompiers sont en cours d'intervention sur place.
Selon les médias français, il s'agirait d'un accident domestique.

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Que serait le petit émirat du Qatar sans Al-Jazeera. La chaîne satellitaire diffusant à partir de Doha a fait la renommée de la presqu’Ile adossée au géant saoudien et comme lui d’obédience wahhabite. Grâce à cette station de TV, le Qatar est entré en bisbille avec tous les pays arabes ou presque. L’Arabie Saoudite était parmi les premiers pays qui se sont trouvés dans le viseur de la chaîne. Pour lui rendre la monnaie de sa pièce, les autorités saoudites avaient jusqu’à un passé récent interdit à la chaîne de couvrir le pèlerinage de la Mecque. C’est dire. Mais pas seulement. L’Egypte de Moubarak comme de Sissi est le mouton noir de la chaîne qatarie. C’est seulement pendant la parenthèse de Morsy que le pays du Nil a été épargné. Les Emirats ont été dans le collimateur de la station également malgré la proximité géographique entre les deux pays.

Attiser le feu qui couve

Tout le monde convient que la station qatarie a joué un rôle majeur dans le déclenchement des « révolutions » du « Printemps arabe ». Elle a attisé le feu en soufflant dessus pour qu’il gagne d’autres contrées. Elle s’est réjouie comme personne lorsque les « dictateurs » sont tombés l’un après l’autre. Comme si le Qatar est une démocratie exemplaire. Fait remarquable, la chaîne s’intéresse très peu aux affaires de l’Emirat sauf pour mettre en évidence ses « prouesses diplomatiques » lorsqu’elles ont lieu.

Mais Al-Jazeera ne savait pas qu’en favorisant le «Printemps arabe », elle creusait sa propre tombe. Car les « révolutions » ont eu pour effet de donner du crédit aux chaînes nationales que les populations des pays arabes ont recommencé à regarder. Celles-ci leur servaient les informations de leur propre pays dont ils étaient auparavant sevrés. Mais plus est, ceux qui se sont accrochés à regarder la chaîne se sont rendus compte de son parti pris sur les sujets qui les concernent. De quoi, les inciter à éviter de la regarder.

Des réserves qui fondent comme neige au soleil

Après avoir culminé avec 46 millions de téléspectateurs par jour, l’audience de la chaîne a peu à peu fondu comme neige au soleil. Ils ne seraient plus que 6 millions à la regarder actuellement. Ce qui a conduit la direction de la chaîne à revoir ses ambitions à la baisse. Surtout que l’émirat a vu ses recettes baisser drastiquement suite à la chute du prix du pétrole. Les réserves de l’émirat qui étaient de 250 milliards de dollars en 2015 vont être réduites de 50 milliards cette année. Puis le pays va organiser la coupe du monde de football en 2022, ce qui va lui couter la bagatelle somme de 150 à 200 milliards de dollars. Al-Jazeera ne peut pas être épargnée. Sur les 5200 journalistes, techniciens et administratifs que la chaîne compte dans son quartier général et dans ses 80 bureaux à travers le monde, la moitié devrait être licenciée. Ce « dégraissage » qui a déjà commencé en 2015 se poursuivra en 2016 au cours de laquelle le plan de licenciement concerne quelques 500 employés dont une grande majorité d’administratifs.

Ainsi, la station al-Jazeera aux Etats unis sera elle bel et bien supprimée sur deux ans. N’ayant pu réunir que tout juste 20.000 téléspectateurs pour un coût estimé à 2 milliards de dollars au cours des ses deux ans et demi d’existence, cette station a été un bide et il a fallu arrêter les frais au plus vite.

Révision déchirante

Mais ce ne sont pas des raisons financières qui ont amené les autorités de l’Emirat à cette révision déchirante. Il faut remarquer que depuis l’abdication-surprise de l’Emir Hamad Ben Khalifa et son remplacement par son fils Tamim Ben Hamad, l’Emirat s’est évertué à remettre de l’ordre dans ses orientations diplomatiques. Partisan de relations apaisées avec ses voisins et d’une politique moins agressive envers le reste du monde, le jeune monarque veut aussi prendre ses distances par rapport à la confrérie des « Frères musulmans » dont la chaîne était le porte étendard médiatique.

D’ailleurs, on a observé que la position du Qatar en relation avec le conflit syrien s’est modérée quand celle de l’Arabie Saoudite s’est davantage crispée. Sur le conflit au Yémen, Doha s’est alignée sur Riyad, ce qui était inimaginable du temps de l’émir précédent.

Pour consacrer la «réconciliation » avec ses voisins, l’Emir Tamim s’est rendu en Arabie Saoudite avant de s’envoler pour Abou Dhabi, puis pour Dubaï afin de rencontrer successivement le prince héritier des Emirats et le gouverneur de Dubaï, les deux ne portant pas Qatar dans leur cœur et c’est peu de le dire.

Al-Jazeera et la Tunisie

La chaîne a été un acteur important dans les relations de la Tunisie avec Qatar. A cause d’elle, les relations diplomatiques ont été rompues et l’ambassade tunisienne à Doha a été fermée en 2007. C’est elle qui a attisé le feu de la « révolution » et a été la première à annoncer « la fuite » de l’ex-président Ben Ali. Depuis le 14 janvier 2011, elle a ouvert un bureau à Tunis qui s’est empressé de couvrir de toutes les « protestations » sur la scène tunisienne. Elle était même partie prenante dans le paysage politique en défendant les thèses de l’Islam politique représenté par Ennahdha et en favorisant le clan de l’ancien président provisoire Moncef Marzouki aux dernières élections présidentielles. Lors des manifestations dans le sud du pays, elle a assuré une couverture en direct de ces événements estimant qu’ils étaient les prémices d’une «seconde révolution». En Tunisie, son audience s’est effritée et elle ne compte plus qu’une poignée de fidèles irréductibles.

Alors que la baudruche est en train de se dégonfler, faut-il regretter le temps « heureux » pour elle, où elle était « faiseuse d’opinion » dans le monde arabe. Pas du tout. La « boîte d’allumettes » comme décrite pas l’ex-président égyptien Hosni Moubarak après avoir visité son premier siège en préfabriqué est en train de revenir à sa véritable dimension. Le minuscule émirat aussi.

Raouf Ben Rejeb

 

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Lors de sa participation à la clôture d’une conférence à Hammamet sur les institutions publiques, le secrétaire général de l’UGTT Houcine Abassi a annoncé, jeudi 31 mars 2016, que le syndicat a achevé ses négociations et qu’il s’oriente à présent vers la paix sociale afin de pouvoir se concentrer sur certains dossiers.
Abassi a tenu à faire remarquer, dans ce contexte, que certains dossiers sont restés en suspend et qu’aucune solution ne leur a été trouvée jusqu’à présent. Il a affirmé que le syndicat va se pencher sur les problèmes des institutions publiques, des caisses sociales, ainsi que ceux de l’emploi.

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Le Président du Gouvernement Faeiz Sarraj reconnu par les Nations Unies est arrivé hier 31 Mars à Tripoli accompagné par un groupe de ses Ministres avec l'intention d'y installer se gouvernement. Peu après son arrivée on a entendu le bruit de tires. Rappelons que les forces de "Fajr Libya" contrôle actuellement la capitale libyenne. 

Mise à jour:

Aux dernières nouvelles, plusieurs entités ont déclaré leur soutien au gouvernement de Faeiz Sarraj.

Première décision de ce gouvernement : bloquer tous les comptes de tous les ministères sauf ceux qui servent à payer les salaires.

 

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حدثت الهيئة بالقانون الاساسي عدد 43 لسنة 2013 المؤرخ في 21 أكتوبر 2013 ، الذي منحها الشخصية المعنوية والاستقلال الاداري والمالي

وقد أسند القانون للهيئة صلاحيات رقابية تشمل القيام بزيارات دورية لأماكن الاحتجاز والإيواء للتأكد من خلوّها من ممارسة التعذيب وحماية الموجودين بها خاصة ذوي الإعاقة، كما تتولى مراقبة مدى تلاؤم ظروف الاحتجاز وتنفيذ العقوبات مع معايير حقوق الإنسان.

ويرجع للهيئة تلقي البلاغات والإشعارات حول الحالات المحتملة للتعذيب في أماكن الاحتجاز والتقصى بشأنها واحالتها إلى السلط الإدارية أو القضائية المختصة، وتساهم في نشر الوعي الاجتماعي بمخاطر التعذيب من خلال اقامة الندوات واللقاءات وإصدار النشريات والأدلة وتنظيم الدورات التدريبية والتكوينية وانجاز ونشر البحوث والدراسات والتقارير ذات العلاقة ومساعدة بقية الهيئات على إنجازها.

كما تتمتع بوظيفة استشارية من خلال إبداء الرأي في مشاريع النصوص القانونية والترتيبية ذات العلاقة بالوقاية من التعذيب والممارسات المهينة والمحالة إليها من قبل السلطات المختصة وتقديم توصيات في الغرض والمساهمة في متابعة تنفيذها،

تتمّ تسمية رئيس الهيئة وأعضائها بأمر لمدة 6 سنوات غير قابلة للتجديد. وتجدد نصف تركيبة الهيئة كل 3 سنوات، ويؤدون قبل مباشرة مهامهم اليمين أمام رئيس الحكومة.

 
 

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نجح أعوان الإدارة الفرعية للأبحاث الإقتصادية والمالية التابعة لإدارة الشرطة العدلية يوم أمس 30 مارس 2016 في إيقاف ثلاثة أشخاص كونوا شبكة لتزييف العملة التونسية وترويجها وذلك بعد ضبط أحدهم من قبل دورية تابعة للإدارة الفرعية لشرطة النجدة وبحوزته مبالغ مالية من العملة التونسية المزيفة من فئة 20 و10 و5 دنانير.
المظنون فيهم كانوا يتحوزون على أجهزة حاسوب وآلة طابعة وأدوات أخرى يتم استعمالها في تزييف العملة وأقراص مخدرة وأسلحة بيضاء.

 

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Un groupe armé a forcé aujourd'hui, 30 mars 2016, l’accès au siège d’Al-Nabaa, une chaîne de télévision libyenne connue pour être proche des autorités au contrôle de Tripoli.
Le groupe armé avait renvoyé les employés et suspendu la retransmission.
Un message paru sur les télévisions annonçait que « les fils révolutionnaires de Tripoli ont fermé la chaîne de la discorde et de l’incitation à la haine… tous ceux qui y participent feront face aux révolutionnaires de la ville »
A rappeler que plus tôt dans la journée, la chaîne de télé avait diffusé les déclarations de Khalifa El-Ghouil appelant le chef du Gouvernement de salut national, Faiez Al-Sarraj, à quitter le pays.

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تقلص عجز الميزان التجاري خلال الشهرين الأولين من سنة 2016 بـ 13,2٪ ليبلغ 1350,9 م.د وذلك نتيجة تراجع الصادرات بنسق أقل من الواردات مما نتج عنه تحسن نسبة التغطية بـ 1,5 نقطة مائوية لتبلغ 76,6٪ حسب ما جاء في تقرير للبنك المركزي حول أهم مستجدات الوضع الاقتصادي والمالي الدولي والوطني خلال شهر فيفري 2016 تدهور الميزان الغذائي.

وسجل عجز ميزان الطاقة انخفاضا هاما لينتقل من 576,8 م.د إلى 186,6 م.د خاصة مع التراجع الهام لأسعار المحروقات. وفي المقابل شهد الميزان الغذائي تدهورا ملحوظا ليسجل عجزا بـ 102,5 م.د مقابل فائض بـ 134,6 م.د خلال نفس الفترة من سنة 2015.

وسجلت المداخيل السياحية تراجعا بـ 54,2٪ مقارنة بمستواها المسجل خلال الشهرين الأولين من سنة 2015 لتبلغ 182 م.د.

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Deux nouvelles nominations ont été publiées dans le journal officiel de la République (JORT).
Aïda Kelibi a été nommée conseillère auprès de la présidence de la République chargée de la coordination avec les médias.
Nebil Ben Khedher a été, quant à lui, nommé conseiller auprès de la présidence de la République chargé du suivi des dossiers diplomatiques des pays européens et de l’Asie ainsi que de la coopération multilatérale.

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Par Brahim Oueslati 

« La cinquième colonne », cette formule qui désigne « un traître embusqué à l'intérieur d'un pays ou d'une armée, prêt à se réveiller pour prendre à revers lors d'une attaque extérieure » a pris au fil des années de nouvelles significations sans déroger au sens originel apparu pendant la guerre d’Espagne en 1936 quand « les troupes nationalistes des généraux Franco et Mola convergent vers Madrid, réparties en quatre colonnes ». Le général Emilio Mola fait alors allusion à « une cinquième colonne qui se tiendrait prête à l'intérieur de Madrid au milieu des partisans du camp républicain » en vue de semer « la panique, la division et la suspicion ». Aujourd’hui, elle désigne, chez nous, ces semeurs de troubles dans les esprits des citoyens, parmi les sympathisants cachés du terrorisme, ceux qui en font l’apologie, sous couvert de droits de l’Homme. Ces contempteurs d'une «cinquième colonne» qui pratiquent la «Taqiya», pour cacher leur « foi djihadiste » tout de restant à l’affut. Et ils sont nombreux dans tous les corps du métier et notamment chez les « défenseurs des droits de l’Homme », les politiques et les gens des médias.
Les appels à la division et l’exacerbation des sentiments régionalistes apparus dans les discours politiques pendant les campagnes présidentielles et législatives ont failli remettre en cause l’unité des Tunisiens et il est temps d’en mesurer, aujourd’hui, les conséquences sur la société. La campagne de « Winou El Pétrole » ( où est le pétrole), n’était pas innocente, parce que survenue à la suite des élections de 2014 comme pour marquer un refus des résultats des urnes.
Blanchisseurs des terroristes
La guerre engagée contre le terrorisme, si elle a le soutien de la quasi totalité des formations politiques et du peuple tunisien, elle ne plait guère à une minorité encore agissante, parfois, en plein jour. Abou Yadh ne compte pas uniquement des sympathisants parmi la population, il en a même dans les institutions de l’Etat et tous les corps des métiers. C’est le cas de ces « juristes » qui envahissent les plateaux avec la complicité avérée de quelques animateurs pour déformer les faits, disculper les coupables et inculper les victimes. Ou encore de ces journalistes et autres « experts attitrés », blanchisseurs des terroristes.
Le terrorisme « se nourrit de nos peurs » et de notre incapacité à réagir face aux menaces et à anticiper le danger. Car si les terroristes terrorisent occasionnellement les populations, les médias les font vivre dans un état permanent de peur et de terreur. Nous ajouterons qu’il « prospère » avec la complicité des adhérents au complot de la cinquième colonne. Or, face au danger point de place pour les tiraillements et les clivages. Et surtout aucune place dans les médias pour les membres de cette « cinquième colonne », ces comploteurs de l’ombre, toujours en embuscade, en attendant un prétexte pour prendre ouvertement partie et déclarer leur adhésion à la théorie « complotiste ». Et ce n’est pas uniquement en raison du manque de moyens ni de la vulnérabilité des frontières que notre pays est exposé au danger terroriste, mais également à cause de la présence parmi nous de nombreuses cellules dormantes et des apologistes du terrorisme. Ces individus qui sont prêts à « œuvrer de l'intérieur pour saper » les fondements de l’Etat.

Brahim Oueslati

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