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Fes et Meknes : un grand potentiel touristique à exploiter. Sur invitation du Conseil Préfectoral du tourisme (CPT) de la Préfecture de Meknes nous avons été invités à participer du 17 au 19 janvier 2020, aux journées baptisées Media Impact Days consacrées à la mise en valeur del’activité touristique très dynamique et ses rapports avec les media et les différents moyens de communication. La cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence des membres du Bureau Exécutif de la Fédération Internationale des journalistes et écrivains du tourisme (FIJET) conduite par son Président Mr. Tijani Haddad, et l’excellent encadrement de Mr. Najib Sanhaji Président de l’Association marocaine des journalistes et écrivains du tourisme (l’Amjet)ainsi que le Président du Conseil Préfectoral du tourisme de Meknes à qui Mr. Tijani Haddad a présenté ses vifs remerciements ainsi qu’aux autorités de Meknes et de Fes pour l’excellente organisation de ces journées et pour l’accueil chaleureux qu’ils nous ont réservé. Les Media Impact Days ont réuni également des chercheurs et des journalistes spécialisés afin d’explorer le patrimoine matériel et immatériel de Meknes et de Fes, leur histoire impériale, leur arrière-pays, leur richesse artisanale et leurs produits du terroir.La région Fes-Meknes dispose d’un riche capital naturel, culturel et historique susceptible de constituer une force d’attraction pour le tourisme du Maroc. On peut distinguer 3 principales zones : les montagnes, les stations thermales, les villes traditionnelles et les sites historiques. Meknes : Ville Impériale Ismaïlienne.Chargée d’histoire Meknes garde encore les traces de plusieurs civilisations qui se sont succèdées dans cette cité, depuis les phéniciens et les romains avec Volubilis, en passant par les Meknassas tribu berbère qui fondèrent la ville, aux Alaouites qui en firent leur capitale administrative.Moulay IsmaÏl (1672-1727) construisit des édifices, des jardins, de belles portes monumentales, de gigantesques remparts de plus de quarante km de long avec des épaisseurs atteignant 4m de largeur, un immense réservoir d’eau mesurant environ 4ha et une profondeur de 4m environ, de nombreuses mosquées avec de nombreux minarets. Pour cette raison Meknes est surnommée « la ville aux cent minarets ».Elle est classée depuis 1996 Patrimoine mondial de l’Unesco.L’activité économique de la province de Meknes :Ce qui frappe le touriste à prime abordc’est que c’est une région très active économiquement. Les secteurs du tourisme, de l’artisanat et du commerce sont parmi les noyaux de l’économie locale.1°) L’agricultures’impose à vue d’œil tellement la terre est fertile. La production principale est l’olive, mais également les vignes et les cultures maraichères. Meknes est indubitablement le grenier du pays. 2°) L’industrie alimentaireest bien développée et emploie beaucoup de main d’œuvre. Elle permet d’absorber tout le surplus de la production agricole.3°) Le Tourisme :  Fes – Meknes constituent un pole disposant de 335 établissements touristiques classés, dont la capacité litière totale s’élève à 19 044 lits.La proximité de Fes (40 Mn de route) Meknes offre un produit complémentaire et développe une véritable destination « City Break ».4°) L’Artisanat très prolifique et polyvalent et donne avec la variété de la production l’embarras du choix.   Plafond – Mausolée Moulay IsmaÏl.Porte – Bab – El – Khemis.   Minaret – Medersa Bou Inania. Meknès a une riche histoire à raconter et un patrimoine à faire découvrir. Les efforts pour la restauration des monuments sont visibles et appréciables. L’arrière-pays de Meknès est impressionnant à découvrir, à commencer par les ruines de Volubilis, puis c’est l’émerveillement total avec la Sainte Cité de Moulay Driss Zerhoun perchée sur le flan d’une montagne à 530m de hauteur, se caractérisant par une topographie diversifiée, et des vues à couper le souffle. Avec la spiritualité Zerhoun associe terroir et patrimoine. La région est célèbre depuis l’antiquité pour sa production d’huile d’olive.La visite des environs de Meknès se termine par la visite du domaine de la Zouira extrêmement bien tenuoù l’on produit de l’huile d’olive, des vins, du fromage de chèvre et des fruits secs. Un modèle d’organisation où on découvre l’art des Marocains leur passion et leur savoir-faire.  Fès : Doyenne des villes impériales         et capitale culturelle et spirituelle du paysFès est réputée par la médina fortifiée. Elle est classée depuis 1981 patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. C’est la plus grande médina du Maghreb avec 9000 ruelles.Un excellent déjeuner nous a été réservé au fameux Riad Arabesque, nous sommes restés sur notre faim pour ce qui est de la visite de la ville.Nous espérons intégrer dans notre programme la prochaine fois la visite des monuments les plus emblématiques de Fès et notamment la médina en commençant à Fès el-Bali par  Bâb-Boujloud, l’une des quatorze portes qui entourent la ville sacrée. Construite au 12e siècle, elle est remarquable pour ses faïences bleues et vertes, son bois de cèdre et ses stucs sculptés. Par-là, on accède aux deux artères principales : la rue Talâa-Kbira, au nord, et la rue Tala-Seghira, au sud, donnant sur la mosquée Qaraouiyine, l'une des plus grandes d'Afrique du Nord. Sa construction débute en 857 à Fès, sous le règne de la Dynastie idrisside. C'est une femme, héritière d'un riche kairouanais, Oum Al Banine Fatima Al Fihriya, qui est à l'origine de sa fondation. Tout au long des siècles, la mosquée voit son architecture évoluer et s'agrandir. Elle devient, du Xe au XIIe siècles, un important Centre d'enseignement et une des premières universités au monde.Pour conclure, visiter le Maroc et les villes impériales est toujours un plaisir. L’infrastructure routière est impressionnante, le réseau ferroviaire est très développé avec le dernier joyau Le TGV reliant Casa à Tanger.  Mounir Ben Miled. Fes et Meknes : un grand potentiel touristique à exploiter. Sur invitation du Conseil Préfectoral du tourisme (CPT) de la Préfecture de Meknes nous avons été invités à participer du 17 au 19 janvier 2020, aux journées baptisées Media Impact Days consacrées à la mise en valeur del’activité touristique très dynamique et ses rapports avec les media et les différents moyens de communication. La cérémonie d’ouverture s’est tenue en présence des membres du Bureau Exécutif de la Fédération Internationale des journalistes et écrivains du tourisme (FIJET) conduite par son Président Mr. Tijani Haddad, et l’excellent encadrement de Mr. Najib Sanhaji Président de l’Association marocaine des journalistes et écrivains du tourisme (l’Amjet)ainsi que le Président du Conseil Préfectoral du tourisme de Meknes à qui Mr. Tijani Haddad a présenté ses vifs remerciements ainsi qu’aux autorités de Meknes et de Fes pour l’excellente organisation de ces journées et pour l’accueil chaleureux qu’ils nous ont réservé. Les Media Impact Days ont réuni également des chercheurs et des journalistes spécialisés afin d’explorer le patrimoine matériel et immatériel de Meknes et de Fes, leur histoire impériale, leur arrière-pays, leur richesse artisanale et leurs produits du terroir.La région Fes-Meknes dispose d’un riche capital naturel, culturel et historique susceptible de constituer une force d’attraction pour le tourisme du Maroc. On peut distinguer 3 principales zones : les montagnes, les stations thermales, les villes traditionnelles et les sites historiques. Meknes : Ville Impériale Ismaïlienne.Chargée d’histoire Meknes garde encore les traces de plusieurs civilisations qui se sont succèdées dans cette cité, depuis les phéniciens et les romains avec Volubilis, en passant par les Meknassas tribu berbère qui fondèrent la ville, aux Alaouites qui en firent leur capitale administrative.Moulay IsmaÏl (1672-1727) construisit des édifices, des jardins, de belles portes monumentales, de gigantesques remparts de plus de quarante km de long avec des épaisseurs atteignant 4m de largeur, un immense réservoir d’eau mesurant environ 4ha et une profondeur de 4m environ, de nombreuses mosquées avec de nombreux minarets. Pour cette raison Meknes est surnommée « la ville aux cent minarets ».Elle est classée depuis 1996 Patrimoine mondial de l’Unesco.L’activité économique de la province de Meknes :Ce qui frappe le touriste à prime abordc’est que c’est une région très active économiquement. Les secteurs du tourisme, de l’artisanat et du commerce sont parmi les noyaux de l’économie locale.1°) L’agricultures’impose à vue d’œil tellement la terre est fertile. La production principale est l’olive, mais également les vignes et les cultures maraichères. Meknes est indubitablement le grenier du pays. 2°) L’industrie alimentaireest bien développée et emploie beaucoup de main d’œuvre. Elle permet d’absorber tout le surplus de la production agricole.3°) Le Tourisme :  Fes – Meknes constituent un pole disposant de 335 établissements touristiques classés, dont la capacité litière totale s’élève à 19 044 lits.La proximité de Fes (40 Mn de route) Meknes offre un produit complémentaire et développe une véritable destination « City Break ».4°) L’Artisanat très prolifique et polyvalent et donne avec la variété de la production l’embarras du choix.   Plafond – Mausolée Moulay IsmaÏl.Porte – Bab – El – Khemis.   Minaret – Medersa Bou Inania. Meknès a une riche histoire à raconter et un patrimoine à faire découvrir. Les efforts pour la restauration des monuments sont visibles et appréciables. L’arrière-pays de Meknès est impressionnant à découvrir, à commencer par les ruines de Volubilis, puis c’est l’émerveillement total avec la Sainte Cité de Moulay Driss Zerhoun perchée sur le flan d’une montagne à 530m de hauteur, se caractérisant par une topographie diversifiée, et des vues à couper le souffle. Avec la spiritualité Zerhoun associe terroir et patrimoine. La région est célèbre depuis l’antiquité pour sa production d’huile d’olive.La visite des environs de Meknès se termine par la visite du domaine de la Zouira extrêmement bien tenuoù l’on produit de l’huile d’olive, des vins, du fromage de chèvre et des fruits secs. Un modèle d’organisation où on découvre l’art des Marocains leur passion et leur savoir-faire.  Fès : Doyenne des villes impériales         et capitale culturelle et spirituelle du paysFès est réputée par la médina fortifiée. Elle est classée depuis 1981 patrimoine mondial de l’humanité par l’Unesco. C’est la plus grande médina du Maghreb avec 9000 ruelles.Un excellent déjeuner nous a été réservé au fameux Riad Arabesque, nous sommes restés sur notre faim pour ce qui est de la visite de la ville.Nous espérons intégrer dans notre programme la prochaine fois la visite des monuments les plus emblématiques de Fès et notamment la médina en commençant à Fès el-Bali par  Bâb-Boujloud, l’une des quatorze portes qui entourent la ville sacrée. Construite au 12e siècle, elle est remarquable pour ses faïences bleues et vertes, son bois de cèdre et ses stucs sculptés. Par-là, on accède aux deux artères principales : la rue Talâa-Kbira, au nord, et la rue Tala-Seghira, au sud, donnant sur la mosquée Qaraouiyine, l'une des plus grandes d'Afrique du Nord. Sa construction débute en 857 à Fès, sous le règne de la Dynastie idrisside. C'est une femme, héritière d'un riche kairouanais, Oum Al Banine Fatima Al Fihriya, qui est à l'origine de sa fondation. Tout au long des siècles, la mosquée voit son architecture évoluer et s'agrandir. Elle devient, du Xe au XIIe siècles, un important Centre d'enseignement et une des premières universités au monde.Pour conclure, visiter le Maroc et les villes impériales est toujours un plaisir.  Mounir Ben Miled. 

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Voilà ce que Jean Daniel m'avait dit sur la Tunisie et sur Bourguiba:Jean Daniel qui vient de mourir à l’âge de 99 ans était un grand ami de la Tunisie. Il était très proche du président Habib Bourguiba dont était «devenu un des confidents intermittents…, le fondateur de la Tunisie moderne, qui, avant de devenir un despote plus ou moins éclairé, a été l'inspirateur des grandes libérations comme celles de la femme», disait-il.Je l’ai rencontré trois ou quatre fois à Tunis et à Paris. En février 2011, je luis avais fait parvenir un commentaire sur la situation de la Tunisie dont il avait publié une grande partie dans la Nouvel Observateur. En visite en Tunisie en mars 2011, je l’ai interviewé pour le Journal la Presse(12 mars 2011). « Pire que la subversion, est la démission des élites », me confia-t-il.Pour lui, le plus grand danger qui pourrait mencer le pays est la division.Voici ce qu’il m’avait déclaré : « Toutes les révolutions ont connu des périodes d'incertitude, de flottement et des lendemains pénibles. Personne ne sait jamais ce que peut engendrer un bouleversement politique dans sa forme émeutière puis révolutionnaire. La Révolution française a été marquée par la terreur, a connu plusieurs convulsions avant de voir la démocratie s'instaurer. Les difficultés et les problèmes sont, même, les corollaires de toute révolution. Mais je pense qu'il ne faut pas tomber dans le pessimisme. Car tout cela aide beaucoup plus qu'il ne freine la transition démocratique. Ayant une vision historique des choses, j'ai dit sur plusieurs chaînes de télévision, qu'il ne faut pas avoir peur et, qu'au contraire, chaque citoyen doit faire l'histoire de son pays. La difficulté réside dans l'obligation de choisir des constituants représentatifs de la révolte. Mais toutes les menaces peuvent être dépassées, sauf la menace des divisions entre les gens et notamment les acteurs de la vie politique. C'est, à mon sens, le plus grand danger qui pourrait guetter une révolution. Il faut avoir une vision claire des choses pour pouvoir arriver à bon port. L'union sacrée autour des principes de la révolution est le ciment national qui favorise l'appartenance à une seule et même nation. La question sociale doit être au cœur de la révolution. Les jeunes se sont soulevés contre l'injustice sociale, les disparités régionales, le chômage et la précarité. Ils attendent des réponses à leurs revendications. Ce sont là, à mon avis, les véritables défis de la prochaine étape ».Il ne tarissait pas d’éloges à l’égard de Bourguiba qu’il qualifiait de « visionnaire.Curieusement les gens se souviennent de lui quand la situation empire. Il a marqué son époque et marqué l'histoire du pays pour lequel il a, énormément, fait ».

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Nous avons appris que Ons Jabeur passe au deuxième tour de la compétition organisée à Doha. Ons Jabeur continue à hisser le Drapeau Tunisien grâce à sa persévérance et abnégation .  

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Business News: Lors du congrès ordinaire de l'union locale du travail à Skhira, Noureddine Taboubi a mis l’accent sur la nécessité de soutenir ce dossier appelant toutes les parties concernées à élaborer une véritable stratégie visant à trouver des solutions permettant de rattraper le temps perdu.Notons qu'il ne s'agit pas de la première recommandation de la centrale syndicale au prochain gouvernement. Dans une déclaration médiatique précédente, le secrétaire général adjoint de l'UGTT, Samir Cheffi avait appelé le gouvernement Fakhfakh à respecter les accords déjà conclus avec l'ancien gouvernement et de mettre en place un stratégie de lutte contre la corruption, outre la mise en place des réformes pour le système fiscal. 

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 المنصف السليطي المرشح لوزارة التجهيز من مواليد قعفور بسليانة متخرج من المدرسة  القومية للمهندسين بتونس والتحق  بوزارة التجهيز منذ سنة 1981 واشرف على  الجنوبية  التي تشرف على مشروع سماء دبي بتونس بالإضافة لذلك كان مستشار باليونسكو وعضو بعمادة المهندسين 1988 وله تجربة بالحكم المحلي بفرنسا كعضو بإحدى البلديات وهو    هالآنزمستشار بلدي بأريانة وله خبرة بالمشاريع الكبيرة وبالتنمية المستدامة ومعرفة دقيقة بوزارة التجهيز  و ملفاتها العديد من المشاريع في الإدارة العامة للخدمات البحرية والجوية وكان رئيس مصلحة ثم تحصل على شهادة الدراسات المعمقة مياه من كلية العلوم ثم الدكتورة  من جامعة بوردو بفرنسا سنة 1990ثم اشتغل بالسعودية  لشركة  كبيرة  خاصة  كمدير للاستثمارات العقارية ثم بفرنسا كرئيس مدير عام لشركة خدمات إعلامية ومالية لمدة 10 سنوات ثم عاد إلى تونس في سنة 2011 لوزارة التجهيز حيث سمي رئيس ديوان وزارة التجهيز والبيئة لمدة سنتين ونصف من سنة 2012 ثم رئيس مدير عام لشركة تطويربحيرة تونس

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Quelques jours après l’apparition du coronavirus, les autorités chinoises ont interdit à leurs ressortissants de voyager en groupes à l’étranger. Une décision qui va provoquer une baisse sensible des arrivées du 1er réservoir mondial de touristes dans le monde et au Maroc. Selon plusieurs professionnels concernés par ce marché émergent, les annulations ont débuté et vont se multiplier. Ainsi depuis mardi 28 janvier, 16 groupes de touristes chinois ont déjà annulé leur arrivée au Maroc. L’année 2020 démarre plutôt mal pour la compagnie aérienne nationale et les opérateurs touristiques qui comptaient capitaliser sur le marché chinois dont le potentiel est très loin d’être saturé au Maroc. Un coronavirus qui arrive en même temps que la ligne Casa-Pékin En effet, si le Maroc frôlera les 150.000 arrivées chinoises en 2019, il comptait durant l’année 2020 drainer un volume additionnel d’arrivées grâce notamment aux 100.000 nouveaux sièges aériens apportés par la nouvelle ligne directe Casablanca-Pékin, créée tout récemment (16 janvier) par la RAM. Une ambition qui sera difficile à concrétiser avec la concomitance de l’apparition du coronavirus en Chine. Si son foyer natal du virus ne génère pas de touristes à l’international, la vitesse de contagion a été telle qu’elle a déjà fait au total, 132 morts et 6.000 cas contaminés dans toute la Chine et le reste du monde. Pas d’interruption des vols de la RAM à moins que … Ne voulant pas abandonner leurs ressortissants résidant au Wuhan, plusieurs pays dont le Maroc ont décidé de les rapatrier. Ainsi, la RAM va envoyer vendredi 31 janvier, à l’aéroport international du Wuhan, un Boeing 787 qui ramènera, le même jour à Casablanca, une centaine d’étudiants marocains. Ce rapatriement fait suite à une décision du Roi Mohammed VI. Selon une source de la compagnie nationale, la ligne Casablanca-Pékin, fonctionnelle depuis 2 semaines, ne va pas être suspendue à moins d’une aggravation de la situation sanitaire et que ses vols soient désertés et vides. "Pour l’instant, la ligne opère normalement mais il n’est pas exclu qu’à terme, nous suspendions temporairement notre liaison directe comme l’ont fait Air Algérie et British Airways, les deux seules compagnies au monde à avoir interrompu leurs vols vers la Chine", prévient notre source en ajoutant que cette décision n’appartient pas à la compagnie mais plutôt au gouvernement marocain. Des avions traditionnellement pleins se vident de leurs touristes chinois Une hypothèse qui pourrait devenir réalité sachant que les avions de la RAM en provenance de Pékin comptent de moins en moins de ressortissants chinois et encore moins de groupes de touristes de ce pays qui vient d’interdire formellement aux agents de voyages d’autoriser les déplacements de groupes. Une décision qui a été prise pour éviter une éventuelle contamination mondiale.  Sachant que ces touristes long-courriers ne voyagent qu’en groupe (problèmes de langue …), notre interlocuteur, requérant l’anonymat, avance que les arrivées de ce marché émergent au Maroc sont condamnées à chuter surtout que cette infection est arrivée en pleine haute-saison (nouvel an chinois). Une prédiction confirmée par un autre professionnel qui s’inquiète, depuis le début de la contamination mondiale du coronavirus de la multiplication des annulations de groupes de chinois.

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تحول رئيس الجمهورية قيس سعيد مساء اليوم الاثنين 27 جانفي 2020 إلى منزل عائلة الفقيدة لينا بن مهني لتقديم التعازي في وفاة ابنتهما وابنة تونس الناشطة الحقوقية والمدونة والأستاذة الجامعية لينا بن مهني التي وافتها المنية صباح هذا اليوم. وعبر رئيس الدولة عن تعاطفه مع عائلة الفقيدة ومواساته لها في هذا المصاب الجلل.رحم الله الفقيدة وألهم عائلتها وأصدقاءها وكل الأحرار جميل الصبر والسلوان.

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  Le conseil d'administration de la  FIJET se réunit à Meknès, au MarocLa Fédération mondiale des écrivains et journalistes du tourisme (FIJET) a tenu la première réunion du conseil d'administration de 2020 à Meknès, au Maroc. La réunion a réuni 15 présidents et directeurs  FIJET. Alors que la Tunisie a assisté à la réunion avec une délégation de 11 personnes, le président de la FIJET de Turquie Dalal atamdede et  Sema représentent la Turquie. Lors de la réunion du conseil d'administration de FIJET qui s'est tenue à l'hôtel Transatlantique de Meknès présidée par Tijani Haddad des échanges de vues ont eu lieu sur les événements qui se sont déroulés en 2019 et les projets prévus pour 2020. Parmi les décisions prises figurait la publication du dossier de presse sur le congrès tenu à Rhodes en 2019 jusqu'au 31 mars 2020. Les travaux de la FIJET Académie ont également été discutés lors de la réunion et les efforts à faire pour amener les journalistes et écrivains du tourisme de la nouvelle génération dans le monde du tourisme .Un autre sujet discuté lors de la réunion de FIJET à Meknès a été la "Golden Apple" (Pomme d'Or), qui figure parmi les prix les plus prestigieux  au monde.  Les lieux à nommer pour les prix pour 2020 sont inscrits à l'ordre du jour; Russie Souzdal ville de Russie, de Korcula en Croatie et Izmir en Turquie.Lors de la réunion de Meknès et en ce qui concerne  le Congrès électoral ordinaire de la FIJET il a été décidé qu il  se tiendra au Caire, capitale de l'Égypte en 2020. Le cadre des conditions attendues des candidats à se présenter au congrès a été fixé. De plus, des discussions ont eu lieu sur le programme des activités prévues après le congrès pour les membres de FIJET participants.Lors de la réunion du conseil d'administration la décision de l'adhésion du Bahreïn et Chypre du Nord avec la Géorgie a été acceptée dans la composition de la République turque de FIJET. Désormais, les trois pays participeront aux activités du FIJET.Divers panels et séminaires ont également eu lieu lors de la réunion de Meknès pour le développement du tourisme. L'un des parleurs est également le Président de Fijet Turquie *tourmag:   par Kadir Toprakkaya     

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En présence du président de la Fédération internationale des journalistes et écrivains de tourisme- FIJET Tijani Haddad, la 9ième cérémonie annuelle de la remise des prix Marco Polo pour les meilleurs articles et reportages de voyage réalisés en 2019 a été organisée récemment au siège de l'Association croate de Fijet à Zaghreb la capitale de Croatie. Les prix annuels ont été décerné à des journalistes croates et étrangers choisis par un comité spécial.     Grand prix Marco Polo:Le Grand Prix "Marco Polo 2019" a été décerné à Stefan Baciu de Roumanie pour sa série de reportages radiophoniques sur le Maroc, le pays où s'est tenu le congrès FIJET organisé en 2018. Journalistes récompensés:*Radmila Kovačević a reçu un prix pour sa série de reportages et articles décrivant les caractéristiques de la région de la Slavonie comme séduisante destination touristique internationale. Des médaillons Marko Polo ont également été remis à *Lana Mindoljević pour son reportage sur les plus grands fleuves continentaux en Croatie.  *Andrea Buče de la radio-télévision croate a reçu le médaillon pour sa série d'histoires "Stop in Lika", sur le joyau du tourisme croate. *Robert Knjaz a reçu le médaillon pour la promotion des traditions culturelles et des coutumes dans certaines régions rurales dont la course des ânes dans Tribunj. *Miki Bratanić a également reçu le médaillon pour son reportage sur les traditions et les caractéristiques touristiques et naturelles  de la région dalmate Konoba*L'émission de télévision croate de longue date Prizma, diffusée depuis 23 ans, et sa productrice Daniela Draštati a également reçu le médaillon. *Vjekoslav Madunić, de la radio-télévision croate, a reçu le médaillon pour les reportages touristiques de la station "Voice of Croatia" consacrés aux coutumes des fêtes de Noël dans la région de Konavle.*Le prix du meilleur reportage sur les évènements culturels er touristiques à Zagreb en 2018 a été décerné à Radmilo Bubmar pour les quatre émissions télévisées qu'il a réalisées sur le thème  "Serbia I Love". Prix et historique:Depuis 2010, les journalistes de plusieurs pays du monde qui ont reçu le prix Marko Polo sont: Jim Thompson (USA), Plamen Starev  (Bulgarie), Gian Paolo Bonomi  (Italie), Luis Nuneze Ladaveze  (Espagne), Maria Paredes  (USA et Amérique du Sud), Georges Younes  (Liban), Kamenko Milenković  (Serbie), Maria del mar Garcia Aquilo  (Espagne) et Gilber Menne (Belgique)  alors que les journalistes Croates qui ont remporté les prix sont Stipe Božić,  Jasen Boko,  Meri Šilović,  Paul Bradbury,  Matej Perkov,  Saša Pjanić,  Šime Strikoman,  Ivo Pervan  et Ashley Coburn.                                                                               Ali Chemli

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